Compte Rendu du Semi Marathon et 10 kilomètres de Lyon…

Voilà, enfin je me décide à faire mon compte rendu du Semi Marathon et 10 kilomètres du RunInLyon. Ce n’est pas que je n’avais pas envie de le faire, mais je n’étais pas vraiment pressé de l’écrire. J’ai vu fleurir par-ci par-là pas mal de CR en début de semaine, certains en valaient le coup, d’autres assez surprenant ! J’en ai même vu un sur un RP de 5 secondes d’un 10 kilomètres où la personne donnait l’impression d’être championne olympique ! Mais bon c’est ça qui fait la beauté du sport surtout à notre niveau amateur où j’aime bien le dire « Nous sommes nos propres modèles, nos propres idoles ».

Pourtant à titre personnel ma performance lors du Semi Marathon avait de quoi me donner envie de l’exposer rapidement. Mais non, par rapport au Marathon de Marseille où là aussi la performance valait le coup d’être racontée, là j’ai voulu prendre mon temps, un peu de recul, savourer personnellement et intérieurement cette course et ce résultat qui m’a moi-même surpris.

Les personnes autour de moi avaient beau dire qu’elles me voyaient faire un temps canon au vu de mes entraînements, je sais très bien que c’est le jour J qu’on doit répondre présent, faire des performances et non à l’entraînement. De plus au vu de mes sorties du mois de septembre je ne savais réellement pas si je pouvais espérer quelque chose de ce Semi tellement je sentais mon corps fatigué de l’enchaînement des sorties d’un mois de septembre qui, pour moi, ressemblait à tout sauf à une préparation à performer sur un Semi Marathon !

La Préparation : 

Bon commençons par le début, ces fameuses semaines de préparation qui l’ont précédé. En août durant mes vacances chez moi en Corse j’ai débuté ma préparation non pas pour le Semi de Lyon mais pour le Marathon Nice/Cannes de novembre. Ces 2 courses du RunInLyon devaient rentrer dans le cadre de cette « Préparation Marathon ». Pour les personnes qui me connaissent vous savez bien que je ne suis pas le genre à courir en fonction d’un plan, mais pour Nice/Cannes j’ai voulu me tester sur un plan. Je me suis informé sur les différents plans jusqu’à en composer un personnel. Résultat j’ai tenu 4 jours, le naturel est revenu au galop, ne pas me sentir libre de courir comme je le voulais à l’instant T ne me plaisait pas et surtout ce n’était pas moi, j’avais l’impression de jouer un rôle qui n’était pas le mien. Courir aux sensations, au feeling ça c’est moi. Pour le moment en faisant cela depuis 2 ans et demi j’ai toujours progressé, peut-être qu’un jour je ne progresserais plus en faisant comme ça et que je serais obligé de faire du spécifique pour pouvoir m’améliorer, même s’il m’arrive d’en faire de temps à autre.

Autre chose importante sur ma préparation est que depuis juillet quelque chose était cassé en moi, certains ont vu sur les Réseaux Sociaux que je parlais d’un moteur qui était cassé. C’est quelque chose qui nous permet d’avancer, de nous dépasser, d’aller au-delà de nos souffrances, il est pour moi encore plus important que nos jambes pour courir. Ce moteur c’est le mental, c’est ce qui me permettait d’enchainer les kilomètres, le dénivelé positif, les sorties cumulées, de ne jamais baisser les bras et de demander toujours plus, bref cette chose qui fait ce que je suis actuellement je l’avais perdu.

Durant juillet et août je cumulais les sorties comme d’habitude mais cette fois-ci la différence est que ce qui faisait ma force – c’est-à-dire le fait de ne pas lâcher quand je suis dans le dur, de prendre du plaisir à repousser mes limites – n’était plus là ! Durant certaines sorties quand j’étais dans le dur et/ou que je voyais que je n’avais pas envie de forcer, j’arrêtais le chrono, soufflait quelques secondes et je repartais. Sur un parcours de 20 kilomètres il pouvait m’arriver de m’arrêter 3 fois par exemple ! A quoi cela est dû ? Je ne sais pas trop même si j’ai ma petite idée. Peut-être une certaine usure, manque d’envie, manque de repos c’est vrai que c’est un mot très rare dans mon vocabulaire, peut-être devrais-je un jour couper durant une semaine complète sans courir histoire de me régénérer ! Difficile à envisager quand je sais que rester 2 jours sans courir pour moi c’est long, je ressens un besoin nécessaire de courir.

Je me suis remis en question, me suis mis un bon gros coup de pieds au derrière, bien déterminé à retrouver ce mental qui faisait ma force. Résultat, à l’approche du Semi de Lyon et du Marathon Nice/Cannes j’ai décidé de changer mes habitudes de course. Hélas non toujours pas de plan mais une autre approche de mes sorties.

Alors qu’à la base je faisais 4 sorties par semaine pour un minimum de 70 kilomètres, j’ai décidé d’augmenter le volume pour septembre. Je suis passé de 4 à 5 sorties et un minimum de 100 kilomètres par semaine. L’autre différence est que le chrono lui ne m’intéressait pas, j’ai ajouté encore plus de D+ à mes sorties. Le but principal était de me mettre encore plus dans le dur que d’habitude mais que cette fois-ci je ne devais rien lâcher ! Quitte à faire des chronos qui ne ressemblent pas à ceux que je faisais d’habitude, le principal pour moi était de retrouver cette envie et cet élan qui m’avaient permis de progresser. Niveau alimentation je n’ai pas changé grand-chose, je mange toujours de tout et bien-sûr en faisant attention à comment je mange et encore plus à l’approche d’une course. J’avoue avoir banni temporairement certaines choses mais juste le temps de la préparation de la course. C’est peut-être dans la tête mais je pense que ça m’a été utile.

Le début fut difficile mais très rapidement j’ai pris du plaisir dans ce genre de sorties pas évidentes où certaines fois j’ai du me déployer pour aller jusqu’au bout sans m’arrêter. Même si quand je cours je regarde très rarement ma montre, courir sans me préoccuper du temps que j’allais faire sachant que ce n’était pas ça que je cherchais me libérait d’une certaine façon, je me suis même surpris à allonger des sorties qui devaient faire à la base 15 kilomètres  je les ai transformés en sorties de 25 kilomètres et plus ! Bien-sûr je le conçois aussi que pour pouvoir faire ce genre de sorties il faut avoir un emploi du temps qui le permet. De mon côté j’ai jonglé entre le travail et la vie de famille pour pouvoir faire cela.

Le résultat est satisfaisant puisque j’ai retrouvé « MON » mental ! En septembre j’ai fait des semaines de 100 kilomètres et plus avec au minimum 1 500m de D+ et toujours ma SL à jeun du week-end. En tout j’ai couru 422 kilomètres en 20 sorties et cumulé 6 943 mètres de D+ pour septembre. Le fait d’aller au bout de soi malgré la fatigue d’une journée de boulot fatigante, où j’enchaine une sortie de minimum de 15  kilomètres en fin d’après midi alors que je suis debout depuis 4 heures du matin et que je passe 90% de mon temps de travail à marcher. Le fait d’être allé plusieurs fois au bout de moi-même, de prendre du plaisir quand je sentais la douleur car c’est là que je savais que le travail commençait. Le plus surprenant est qu’il m’arrivait d’en vouloir encore plus et donc d’allonger mes sorties alors que j’étais dans le dur ! Aussi, il y en a qui font du fractionné pour performer, moi je le remplace par du D+ pour progresser. Je fini septembre avec une perte d’environ 3 kilos rien que dans ce mois !

Ce n’est pas parce-que j’ai retrouvé mon mental que tout va bien se dérouler à présent, c’est tout le contraire c’est maintenant que commence le plus dur, à moi de garder ce mental, de faire en sorte qu’il soit toujours présent et même de l’améliorer encore plus chaque jour. Je conçois aussi que le type de préparation que j’ai fait durant septembre ne ressemble pas à une préparation pour une course sur route mais peut-être plus pour quelqu’un qui fait du Trail, en tout cas c’est le ressenti que j’ai eu plusieurs fois. Sans doute une autre indication vers là où je voudrais me tourner et me donne mieux envie.

Le Semi Marathon : 

Parlons à présent du Semi Marathon, je vais essayer de ne pas être aussi rapide sur le récit que je ne le fus sur la course ! Déjà je voudrais commencer par dire que j’étais sincère en disant que je ne savais pas où j’en étais au niveau de mes capacités à faire un chrono. Je me sentais fatigué, septembre m’a épuisé physiquement. Le mental était là et maintenant ne restait plus qu’à savoir si les jambes allaient faire le boulot. C’est pour cela que je refusais de me projeter sur quoi que ce soit. Bien-sûr que j’avais une idée sur ce que je voulais faire sur ce Semi mais je voulais le garder pour moi, histoire peut-être de ne pas me mettre de la pression et/ou de décevoir même si à la base je ne cours que pour moi, je sais qu’il y a des personnes sincères qui veulent me voir réussir.

J’avais 3 objectifs pour ce Semi Marathon ! Le 1er était de le faire en moins de 1 heure 24 minutes ce qui fait que je devais tourner à moins de 4’/Km. Ensuite le 2ème était de battre mon record sur la distance qui était de 1h21’12 établi l’an dernier à Lyon sur le même parcours que cette année. Et enfin l’objectif ultime était de le faire en 1h19′ ! Je vois déjà ceux qui connaissent le résultat sourire à l’évocation de ces chiffres. Mais encore une fois je préfère être raisonnable, je préfère avoir une bonne surprise plutôt qu’une mauvaise ! Je ne dévoile rien, je reste focalisé sur moi-même.

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Cela ne surprendra pas la plupart d’entre vous si je vous dis que ce fut dur pour moi de réduire le nombre de kilomètres la dernière semaine et aussi de faire mon dernier Run le jeudi soir et rester 2 jours sans courir ! Mais je voulais arriver frais pour le Semi car même si je ne savais pas trop dans quel état physique j’étais, je savais qu’un chrono pouvait être envisageable dimanche si tous les éléments répondaient présent le jour J !

Je n’ai pas changé mes habitudes de course, je suis arrivé à Lyon la veille avec ma femme et mon fils, j’apprécie le fait de passer le week-end avec eux ça permet aussi d’un côté de ne pas penser à la course même si ce n’est pas évident car beaucoup de choses dans la ville vous le rappelle. Comme à Marseille en mars j’ai beaucoup marché le samedi sur Lyon, le soir ma Garmin m’affichait que j’avais marché l’équivalent de 17 kilomètres ! L’après-midi fut aussi l’occasion des retrouvailles. Revoir certaines personnes plus vues depuis Marseille, voir pour la 1ère fois d’autres personnes avec qui un très bon feeling s’était installé à travers des discussions au début sur Réseaux Sociaux puis par la suite plus fréquent par SMS. Et même revoir un copain d’enfance plus vu depuis 15 ans qui habite sur Lyon !

Ensuite passage obligé au Village pour sentir l’effervescence de l’évènement, rentré tout doucement dans le Semi et surtout pour retirer 3 dossards. Un pour un ami qui va courir le 10 kilomètres et 2 pour moi, car oui je vous parle de Semi Marathon mais dimanche je cours le Semi et le 10 kilomètres ! Le Semi est personnel, je le cours pour moi, pour tenter un chrono. Le 10 lui à la base devait être pour être meneur d’allure de deux personnes. Finalement je ne serais meneur d’allure que d’une, l’autre se sentant d’atteindre son objectif seul.

Une des parties que vous attendez sans doute tous depuis l’histoire de Marseille est de savoir ce que j’ai mangé la veille au soir de la course, ai-je encore mangé des chips, de la charcuterie et du fromage ? Désolé mais je risque d’en décevoir quelques uns, même si j’ai mangé quelques chips à l’hôtel, le soir je suis allé mangé dehors, nous sommes allés dans un restaurant à 21h30. Et même en voyant la carte, si manger une grosse viande ou un Burger avec des frites me donnait très envie, j’avais décidé de rester sage avec du poisson et des haricots verts ! Ma seule folie fut mon dessert avec une grosse part de Cheese Cake, Deviendrais-je sage ? Retour à l’hôtel vers 23h30 pour préparer mes affaires pour les 2 courses et m’enfiler une tablette entière de chocolat ! Couché vers minuit et demi j’avais programmé mon réveil pour 6 heures, finalement j’étais réveillé vers 5h30. Mon fils qui fait ses dernières dents ne s’est réveillé qu’une fois durant la nuit, on peut dire que j’ai fait 5 bonnes heures de sommeil.

S’ensuivit ensuite une douche pour réveiller le corps. Pour m’habiller, je mets mes affaires pour le Semi, je reste en short et ne mets qu’un sweat. Je prends mon sac sans oublier le paquet de « Choco Prince », descends à la réception de l’hôtel, je me sers un café au distributeur que j’accompagne de « Prince » et je pars à 6h30 direction place Bellecour où j’en profite pour y aller en courant sur 2 kilomètres histoire de m’échauffer. Une fois arrivé sur place je regarde autour de moi, j’observe les personnes, leurs comportements, tape la discussion avec des amis puis je pose mes affaires à la consigne. Je profite des WC mis sur place avant qu’il n’y ait une plus grosse affluence là que sur la ligne de départ. Et hop direction la ligne de départ pour rejoindre mon SAS de départ. Je suis arrivé avant l’ouverture du SAS j’en ai profité pour faire des foulées et étirements. J’avoue que ça fait bizarre d’être au tout début de la ligne de départ et de partir avec les premiers ! Ça fait plaisir d’avoir un dossard préférentiel et de partir avec les Elites.

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Pour ce RunInLyon le Semi Marathon et le Marathon partaient en même temps, on partageait les 17 premiers kilomètres avant de se séparer. Ça faisait aussi bizarre d’être à côté de kenyans qui, eux, étaient là pour le Marathon. C’était une première pour moi et ce que je peux vous dire est qu’en les regardant ils n’ont pas l’air d’extraterrestres mais une fois le départ donné c’est autre chose tellement ils ont l’air facile sur une vitesse de 20 Km/h ! Pour ma part j’ai du tenir 500 mètres à leur niveau puis je les avais en ligne de mire durant 1 kilomètre et demi avant qu’ils ne se décident à encore accélérer. Mon départ fut bon et j’étais même surpris par mon rythme, un rythme auquel je n’étais pas vraiment habitué et ce sur plusieurs kilomètres, j’étais plutôt constant avec une vitesse de 17 km/h sur les 14 premiers kilomètres. J’avais prévu de regarder mes temps sur ma montre qu’aux kilomètres 5, 10, 15 et à l’arrivée et c’est ce que j’ai fait; je ne voulais pas être dépendant de ma montre mais plutôt faire confiance à mes sensations.

Je n’avais pas besoin de regarder ma montre, je savais que j’allais à un rythme assez soutenu et qu’il fallait que je le tienne pour faire un chrono et me parer à d’éventuelles désillusions en fin de course. Et que si je tenais cette allure je pouvais faire quelque chose de bien. J’ai fait un tiers de la course dans un groupe de 5 coureurs et j’avoue que ça aide mais encore faut-il tenir le rythme. C’est à partir du kilomètre 14 que j’ai eu un coup de moins bien mais rien d’alarmant, j’ai du perdre 10 secondes au kilomètre, je n’ai pas eu de soucis d’acclimatation durant les 2 kilomètres de traversée à l’intérieur du tunnel de Croix Rousse et j’ai même très bien fini la course puisque je fais le dernier kilomètre en 3’28 : mon deuxième meilleur kilomètre du Semi ! Côté ravitaillement il a été quasiment inexistant pour moi car je n’ai rien mangé durant la course et bu 4 gorgées d’eau en tout et cela à partir du kilomètre 10.

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Au final je cours ce Semi Marathon de Lyon en 1h16’04 ! Un temps, j’avoue, inespéré, je ne pensais pas être capable de ce genre de chrono. J’améliore mon temps sur la distance de plus de 5 minutes en 1 an, je termine au final 16ème de ce Semi Marathon.

Cela va vous paraître fou mais ce résultat me réjouit presque plus que le Marathon de Marseille qui était mon 1er où j’ai fais un Sub 3 heures avec un temps de 2h52 et une 2ème place. Je trouve que le temps et la place réalisés lors du Semi de Lyon sont plus en adéquation l’un avec l’autre et puis l’autre grande satisfaction est mon allure moyenne sur la course qui est de 3’36/Km !

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Voilà, je ne me suis pas beaucoup exprimé depuis ce Semi Marathon mais je peux vous garantir que je suis très fier de ma course !

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Le 10 Kilomètres : 

Deux heures après mon Semi j’ai enchaîné un 10 Km où j’étais le Meneur d’Allure d’Elodie !
Mon objectif était de la mener à un chrono allant de 48 à 50 minutes. Je m’en veux de ne pas y avoir réussi, Elodie avait beau dire qu’elle n’avait pas les jambes dû à une préparation quasi inexistante niveau course à pied. Mais je me dis qu’en gérant un peu mieux sa course, en la boostant un peu plus on aurait pu y arriver.

Quand j’ai vu qu’au kilomètre 3 elle n’était pas bien, ma principale préoccupation était qu’elle soit Finisher et sans marcher car comme je lui ai souvent répété « Marcher c’est tricher ! ». Ne prenez pas mal cette expression ou même comme une attaque envers vous, cette phrase est quelque chose de personnel envers moi que j’ai appliqué à Elodie pour qu’elle ne lâche pas. Je vous expliquerais un jour le sens exact de cette phrase. Pour revenir à la course d’Elodie, le chrono lui je l’avais mis de côté.

Elle n’était pas bien mais je la motivais en lui montrant le nombre de personnes qu’elle doublait sur la 2ème moitié ! Et ceux qui marchaient parce-qu’ils n’étaient pas bien ! Elle a su être forte car même dans la douleur et le doute elle n’a pas abandonné, elle est toujours allée de l’avant !

Certes elle n’a le chrono désiré mais elle a gagné autre chose qui va lui être utile pour ses futures échéances et son IronMan c’est un gros mental de battante ! Et aussi accessoirement un ami très fier d’elle !

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2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Carlot dit :

    Récit intéressant qui permet de te découvrir encore un peu et surtout sur la façon dont tu pratiques tes entraînements et ta façon de gérer tes courses! Hâte de lire la suite …..
    Bonne continuation dans la course et sur ton futur projet 😉😊😗😚🙂

    Aimé par 1 personne

    1. bruno7mcd dit :

      Merci beaucoup Coco c’est très gentil de ta part 😊😗

      J'aime

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